Madrid en solo le temps d’un week-end

Dans ce nouvel article, je vous partage toutes mes adresses à Madrid où je suis partie en solo pendant 3 jours histoire de me changer les idées. Vous trouverez mes adresses de brunch, cafés, shopping et bars à tapas dans les différents quartiers de la capitale espagnole.

Un an que je n’étais pas partie en voyage. Inutile de vous expliquer pourquoi, je pense que vous avez tous en tête le contexte. Ceci dit, l’été à Paris a été un peu long et après l’épisode caniculaire, j’avais besoin de prendre l’air. Comme à mon habitude, je fais un petit tour sur mon comparateur de vol Momondo, je rentre un départ depuis Paris puis aucune destination précise, je clique sur explorer le Monde ou l’Europe et le comparateur me sort les meilleurs prix aux dates que j’ai choisies. Et c’est comme ça, pour à peine 100 euros aller/retour, du jeudi soir au dimanche soir, je me suis retrouvée dans la capitale espagnole.

Où loger à Madrid quand on voyage seule ?

C’est une question que l’on me pose souvent quand je voyage seule. C’est aussi une question déterminante sur le budget voyage, puisque quand on est seul et que l’on veut séjourner en Airbnb ou en hôtel, on paye pour 2. Depuis 2 ans, je voyage uniquement en auberge de jeunesse, et je suis plutôt satisfaite pour plusieurs raisons : je rencontre systématiquement des gens, le budget logement est drastiquement réduit (39 euros pour 3 nuits au lieu de minimum 250 euros voire plus…) et je me sens plutôt en sécurité.
Pour Madrid, j’ai choisi de loger au Generator Hostel. J’avais déjà séjourné dans cette même chaine d’auberges à Londres et j’avais trouvé l’ambiance particulièrement conviviale et les infrastructures modernes (rappelez vous c’est là que j’ai rencontré mon ami américain David, chez qui je suis partie rendre visite en Californie en septembre 2019. Bref, à Madrid, je recommande aussi cette auberge, les infrastructures sont modernes, l’emplacement est idéal : au pied du métro Callao, des magasins, à 5 min à pied du quartier Masalaña, connu pour ses petites boutiques, ses bars à tapas le soir et à 10 min de la place Mayor.

Quartier Malasaña

J’ai beaucoup aimé ce quartier, j’ai eu l’occasion d’y aller le samedi soir pour faire la tournée des bars à tapas et je regrette de ne pas m’y être un peu plus attardée car c’est au dernier moment que j’ai découvert des petites boutiques vintage et de déco. Un petit conseil, allez-y plutôt vers 18h, c’est à cette heure que Madrid se réveille, le matin tout est fermé et du coup je suis sûrement passée à côté de pleins de choses super sympas. C’est aussi dans ce quartier que vous verrez la jeunesse madrilène sortir, il est aussi accolé au quartier gay.

Mes adresses à Malasaña

Plusieurs adresses ont retenues mon attention, j’ai pu en tester quelques unes pendant mon séjour. Je les ai déniché sur divers blogs d’influenceurs espagnols, français et d’autres que j’ai trouvé dans mes recherches Internet et autres guides.

  • Federal Café : plusieurs adresses dans Madrid, l’accueil est vraiment sympa, la carte bien fournie, j’ai adoré leurs pancakes, la prochainement fois je testerai volontiers leurs oeufs bénédictes ou leur avocado toast.
  • Toma Cafe : autre adresse où je me suis arrêtée pour un petit déjeuner express, j’ai bien aimé leur pâtisserie, malheureusement je suis passée à côté du salé qui ne m’a pas été proposé lors du service au comptoir qui a été un peu laborieux.
  • Restaurante Ojala : si vous n’avez pas le temps de vous arrêter pour y déjeuner, je vous conseille tout de même d’y faire un stop pour un café ou un jus frais, juste pour apprécier le lieu.
  • Lolo Polos Artesanos : si vous avez trop chaud, cette adresse de glace saura vous comblez sans aucun soucis. Vérifiez bien les horaires d’ouverture car de mon côté c’était fermé (cause COVID ? aucune idée). Le lieu est ultra Kawaii comme on dit.
  • Tapas : j’ai pu tester cette adresse avec mes 2 copines rencontrées sur place. La nourriture était vraiment super bonne avec un gros coup de cœur pour la tortilla. Je vous conseille de tester le Vermut, vin traditionnel madrilène. Nous avons fait la queue pendant presque 40 min, c’était l’heure de pointe mais aussi parce que les places étaient limitées pour la distanciation sociale. Les tarifs sont ultra abordables, bref, je ne peux que recommander pour une soirée chaleureuse.
    Adresse : 36 Calle del Pez, 28004 Madrid
  • El Moderno : j’ai eu un coup de cœur pour cette boutique de décoration, j’ai d’ailleurs acheté plusieurs affiches de graphiste en souvenirs. Je vous conseille aussi de vous balader dans la rue qui regorge de petites boutiques et de friperies.

Quartier Lavapiés

J’ai passé pas mal de temps dans ce quartier que j’ai vraiment trouvé authentique. Ici pas de touristes, on retrouve le Madrid coloré avec ses ruelles, ses petits bars à tapas et pas mal d’artistes. J’ai vraiment aimé y flâner. Je vous conseille d’y aller en début de soirée pour apprécier le quartier ou le dimanche matin si vous aimez prendre le temps et le contact avec les habitants du quartier.

Mes adresses à Lavapiès

  • Obrador de Rosi : malheureusement pour moi l’adresse était fermée pour cause de Covid. Il s’agit d’une petite adresse type boulangerie, réputée pour leurs pâtisseries et leurs empañadas parait-il.
  • La Tia Carlota : autre adresse idéale pour le déjeuner, cette adresse 100% végétarienne. Pas de chance pour moi, elle aussi était fermée.
  • Pum Pum Café : super adresse de brunch, cette adresse est revenue plusieurs fois dans les diverses recommandations. On y retrouve tous les classiques du coffee shop : avocado toast, œufs bénédictes, croissants et autre boissons chaude tels que des lattes…
  • Kling : c’est LA marque de vêtement que vous ne trouverez qu’en Espagne. Sa créatrice est de Madrid et on y trouve des vêtements que seuls les espagnoles savent porter : très colorés, avec des coupes atypiques et des imprimés fous. L’été est la période des soldes, je n’ai pas eu de coups de cœur mais des robes étaient à 11 euros au lieu de 50, autant dire de bonnes affaires.

Madrid centre, place Mayor

C’est un peu la place centrale touristique de Madrid, l’architecture y est colorée et on y retrouve pleins de bars à tapas et en remontant ver Callao, on retrouve tous les grands magasins.
J’ai trouvé quelques petites adresses qui valent le détour, le quartier est surtout animé autour de 11h et évidemment en fin de journée.

Mes adresses

  • Fédéral café : je vous en ai parlé un peu plus haut, ils ont une 2ème adresse à côté du Marché San Miguel. J’ai aimé ici me poser sur la terrasse extérieure, au calme sur une petite place piétonne et à l’ombre des arbres.
  • Chocolateria San Ginès : autre institution à Madrid, que vous avez surement dans vos guides, je l’ai testé, j’ai été tout petit déçue par le côté très usine. Néanmoins les churros et le chocolat étaient très copieux, je n’ai mangé que la moitié et je n’ai jamais pu finir.
  • Café del Real : idéal pour prendre un verre et dîner dans une ambiance bistrot espagnol. A la carte on trouve un peu de tout. Pas de compte instagram, ici on est dans l’authenticité.
    http://cafedelreal.com/
  • El Estragon Vegetariano : autre adresse végétarienne du quartier. Les plats sont copieux et bien travaillés.
  • Lateral : le service était pas super aimable, ils ne parlaient pas un mot espagnol, la carte est assez réduite, mais beaucoup de saveurs et les prix sont plutôt corrects. J’ai beaucoup aimé la petite place. Le lieu est assez moderne et je pense, idéal pur y boire un cocktail.

Ce qui vaut le détour

  • Le palais de Cristal : c’est comme une grande serre nichée au coeur d’un parc super agréable. L’endroit semble hors du temps. Evidemment il y a beaucoup de monde, mais cela vaut le détour.
  • Le Musée de la Reine Sofia : pas mal d’oeuvres, j’ai apprécié et le bâtiment et les collections riches qui y sont exposées.
  • Le marché San Miguel : authentique et difficile de passer à côté, c’est une institution mais c’est aussi parfait pour être immergé dans l’ambiance de fin de journée madrilène.
  • La gare Atocha pour sa grande serre : oui je sais ça parait complètement fou mais cette gare vaut vraiment le détour, malheureusement pour moi à cause de l’ambiance COVID je n’ai pas pu y aller mais l’apercevoir de loin uniquement.

Conclusion

J’ai beaucoup aimé Madrid en solo, malgré l’ambiance COVID. Pour moi, la capitale mérite bien un séjour sur un week end prolongé. Je n’ai pas fait tous les musées mais la ville a largement de quoi faire si vous partez en hiver. L’ambiance est plus calme que Barcelone que je connaissais déjà bien mais c’est une très chouette découverte.

Si vous voyagez seul.e, pas d’inquiétude la capitale est très safe, à aucun moment je me suis sentie gênée. Le contact est très facile avec les habitants.
Ne prenez pas de tickets de métro, tout est faisable à pieds.

Paris : où manger de la street food afro ?

Si vous avez en vie de chaleur dans l’assiette, d’épices, de saveurs, j’ai concentré dans cet article mes meilleures adresses afro à Paris : attiéké, alloco, poulet frit, soul food…

Paris Bamako

Je vous en ai déjà parlé dans un précédent article, mais c’est vraiment mon adresse africaine préférée à Paris. J’en ai testé plusieurs je reviens toujours à celle-ci.
Ma reco : le poulet Yassa et leur cookie à la farine de manioc
Quartier Gare de L’est, Adresse ici

Mama Soul Jackson

On parle ici de soul foul, un mélange de cuisine afro-américaine. Au menu, du poulet frit, des allocos, des « chicken and waffles ».
Ma reco : le poulet et les frites de patates douces
Quartier Gare de Lyon, Ledru Rollin, Adresse ici

Afrik n fusion

Il existe plusieurs de ces adresses sur Paris. Je ne l’ai jamais testé pour ma part, mais elle m’a été donnée par une connaissance qui y va souvent.
Plusieurs adresses dans Paris.

Afrika in a box

Située à Jaurès, cette adresse propose des bowls aux saveurs d’Afrique de l’Ouest.
Quartier Jaurès; Adresse ici
Ma reco : la box crevettes

Chachenga : le food truck du Bénin

C’est une de mes connaissances qui a lancé son food truck il y a plus d’un an maintenant et ils rencontrent beaucoup de succès. Au menu, principalement de la viande (avec une option VG) grillée, marinée, épicée.
Pour commander en ligne : http://www.chachenga.com/
Pour suivre les lieux du food truck, rdv sur leur compte Insta (souvent à la gare de Rosny Sous Bois et BFM)
Ma reco : l’agneau (oui je sais je ne mange que du poulet, mais j’ai le droit de conseiller)

Waly Fay

Cette adresse fait un peu débat dans mon entourage, certains aiment vraiment d’autres moins. En tout cas, je pense que cette adresse mérite de se faire son propre avis. A noter que le service est un peu long, mais les plats sont copieux. Pour la petite histoire, ce restaurant est la combinaison d’un chef africain et d’une cheffe antillaise.
Paris 11ème, Métro Charonne, Adresse ici

New soul food

Située sur le canal Saint Martin, cette adresse a moins d’un an. Le week-end, elle est prise d’assaut et il faut arriver tôt. Au menu, du poulet grillé, des allocos, tous les classiques de la soul food. Le restau a déjà fait ses preuves version Food Truck que vous pouvez continuer de retrouver sur le parvis de La Défense, face à la Grande Arche.
Quartier Canal Saint Martin, Métro Louis Blanc, Adresse ici

Gumbo Yaya

Autre adresse de soul food, on est ici sur la spécialité du chicken waffle. Le lieu est petit mais il vaut le détout.
Métro Colonel Fabien, Adresse ici

Rios dos Camaraos

Cette adresse camerounaise est sur ma liste depuis que j’ai vu l’émission Globe Cooker de Fred Chesneau sur Canal + . Ici pas de photo, de compte Instagram, on y vient de bouche à oreilles et c’est une des adresses qui est aux portes de Paris, à Montreuil précisément. (Note avis Google 4.9).
Métro 9 Robespierre, Adresse ici
Du mardi au vendredi de 12h à 14h30 et de 19h30 à 23h30 et le samedi de 19h30 à 23h30.

Banm Bokit

Avant d’ouvrir leur propre restau, Banm Bokit était avant tout un food truck. Si vous ne connaissez pas le bokit, il s’agit d’un sandwich guadeloupéen avec une pâte frite qui est ensuite garnie au choix de poulet, chiquetaille de morue ou un classique jambon-fromage et agrémenté de crudités.
Quartier Canal de L’ourcq, Métro Corentin Cariou, adresse ici

Slow Fashion : débuter en couture

Comme vous le savez depuis presque 6 mois maintenant, j’ai développé une vraie passion pour la couture. Vous êtes de plus en plus nombreux.ses à me suivre sur Insta et à me dire que vous avez envie de vous y mettre ou que vous avez carrément sauté le pas. Dans cet article, je vous explique un peu plus ma démarche, ma réflexion autour de la couture et de mon rapport à la mode et je vous donne pleins d’astuces pour commencer.

Coudre son dressing sur mesure

Pendant plusieurs années, je me suis beaucoup sentie frustrée de ne pas trouver de pièces fortes dans mon dressing à ma taille. Je suis restée longtemps dans ma zone de confort dans les grandes enseignes, mais évidement, j’avais le sentiment de pas m’approprier les pièces ou de ne pas trouver ce que je veux (pantalon à pinces bien taillé, ensemble de tailleur…). Puis il est aussi venue la question de la taille, des mensurations. Beaucoup de ce que j’enviais ne m’étais pas accessible, du fait, notamment de ma forte poitrine et que les tailles s’arrêtaient au 40.

Je me suis donc dis « on est jamais mieux servie que par soi-même, je vais finir par le faire moi-même ». Petite fille de couturière, j’ai aussi baignée finalement dans le fait maison, au rythme des coutures de ma mamie qui m’a longtemps cousu des « robes qui tournent » et des tenues de défilé pour mes Barbie.
C’est en août 2019, guettant un vente Lidl que j’ai acquis ma machine à coudre de moins de 100€ que je me suis lancée…

Comment commencer la couture ?

La première étape (ou au moins, celle après que vous vous êtes procuré une machine à coudre) pour commencer la couture, c’est d’apprendre à enfiler une machine, comprendre les différents points, quel tissu pour quel projet et se lancer finalement !
Si vous avez peur de vous lancer seul.e, je vous conseille de prendre un cours spécial pour débutants. Il en existe pleins un peu partout en France :

  • vos associations de quartier ou de votre commune : sachez qu’il existe en niveau débutant beaucoup de cours un peu partout en France à des tarifs très abordables.

Sinon, quelques vidéos sur Internet feront largement l’affaire pour apprendre l’enfilage, les différents sortes de points et leur utilité et le type d’aiguilles à choisir en fonction de votre tissu (et oui, la couture ça ne s’improvise pas vraiment).

Photo de cottonbro sur Pexels.com

Quels sites Internet pour débuter ?

Voici quelques sites pour vous aider dans la réalisation de vos travaux de couture :

Il existe de nombreux autres sites, il vous suffit de chercher sur internet dans la barre de recherche Google et je pense que vous trouverez votre bonheur. Personnellement, j’ai commencé par le Tote bag, que j’ai ensuite décliné en version doublé. Mais je trouve que fabriquer des accessoires est un peu lassant et j’ai voulu vite rentrer dans le vif du sujet.

Quelles pièces pour débuter en couture ?

Personnellement, j’ai voulu au début aller doucement, sur des pièces simples mais ça a été un échec total dans le sens où les pièces ne me plaisaient pas et que j’avais eu l’impression de passer du temps et mon argent dans le tissu pour rien. Je vous conseille de choisir des pièces simples et qui vous plaisent. Mes quelques idées pour se lancer :

  • une jupe droite à élastique : elle ira à toute les morphologies, elle ne nécessite pas de patron et il existe pleins de tuto sur le net, le caractère de la jupe résidera dans le choix du tissu (la wax s’y prête bien) : https://www.ateliercharlotteauzou.com/blogs/journal/tuto-couture-la-petite-jupe-noire
  • un tote bag : c’est un accessoire indispensable qui fait aussi du bien à la planète. Pour une toute première fois, j’avais essayé sur les chutes de rideaux (le tuto en photo ici)
  • la couture zéro déchet et ses lingettes lavables : on y trouve pleins de patrons partout et surtout vous apprendrez à coudre avec des angles droits
  • un sweat pour apprendre à gérer les tissus élastiques, j’ai acheté le patron IAmPattern que je trouve personnellement très bien fait et très bien expliqué (8€50 le patron), attention il nécessite de comprendre comment coudre une encolure dans une matière un peu élastique
  • un short à poches : facile à faire et ne nécessite pas beaucoup de tissu.
  • une robe droite : si vous avez réussi le sweat, cette robe droite devrait aller tout seul dans sa réalisation
Sweat IAmApollon

Comment voyager en sac à dos ?

Depuis que je voyage, j’ai bien changé sur ma manière de traverser le monde. Il y a quelques années, si on m’avait dit que je voyagerais en sac à dos de 7 kilos pour seulement un mois, cela me paraissait impensable. Pourtant, aujourd’hui, je voyage avec le minimum et j’y ai trouvé de nombreux avantages. Je vous délivre ici mes astuces pour choisir son sac à dos, quoi emmener et surtout comment bien faire son sac. 

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Slow fashion : comment mieux consommer la mode ?

Qui n’a jamais dit le matin en se préparant « je n’ai rien à me mettre » ? Qui n’a jamais eu ce moment de solitude en disant « ça déborde, j’ai besoin de trier ! « . C’est sûrement les conséquences d’un dressing beaucoup trop rempli, de shopping compulsif ou autres conséquences de la fast fashion. Je vous explique dans cet article comment mieux consommer la mode et comment passer progressivement au slow fashion.

Ne pas céder à la tentation

Aujourd’hui, nous sommes le 15 juillet 2020 et c’est le premier jour des soldes. A voir ma boite mail, les sms que je reçois et les vitrines de magasins, il semblerait que ce soit THE période à ne pas manquer. Et pourtant…. Il y a quelques années, pour faire les soldes j’étais à 8h devant les boutiques, je fouinais en quête de bonnes affaires et j’achetais pas forcément de manière réfléchis. 8 ans après, je ne mets même plus un pied dans un magasin durant cette période. Pour commencer à mieux consommer, la première étape est déjà, de ne pas céder à la tentation et de mieux réfléchir votre achat. Les soldes sont faites pour aider les magasins à vider leur stock mais c’est aussi un puissant outil marketing. Avant de vous ruer sur les sites et autres magasins, faites la liste au préalable de ce dont vous avez vraiment besoin, faites du repérage quelques jours avant, essayer même les pièces avant (vous gagnerez du temps en ne passant pas par la case cabine). Vous verrez vous ferez vraiment de bonnes affaires.

Réfléchir ses achats : oui aux basiques, oui aux pièces fortes

Acheter des basiques ne feront pas de vous une personne sans style, bien au contraire. Il faut apprendre à composer son dressing avec des pièces intemporelles que vous pourrez assembler de plusieurs manières. Par conséquent, vous aurez moins de pièces mais que vous remettrez dans le temps. Privilégiez des pièces et des matières de qualité. Voici quelques pièces indispensables :

  • le jean slim : celui qui vous va à merveille, une coupe basique en jean brut ou noir
  • le t-shirt blanc : évidement on ne le présente plus, vous pourrez le choisir avec des inscriptions ou non mais il restera forcément indémodable
  • le perfecto noir : idéal pour la demi-saison en cuir ou en simili, j’ai le mien depuis presque 10 ans acheté pourtant 35 euros chez Pimkie, il est en simili mais il tient plutôt bien
  • le trench : il s’agit d’un intemporel de demi saison, surtout pour l’automne. Choisissez une couleur basique type gris ou beige, vous pourrez facilement l’assembler avec d’autres pièces
  • le caban : autre indispensable des saisons hivernales. Personnellement j’aime beaucoup acheter des manteaux et j’achète en solde une fois par an.
  • le pull en laine ou cachemire, privilégiez ces matières chaudes plutôt que des polyesters qui ne seront peu chauds
  • le blazer : indémodable pour des look working girl ou il habille aussi facilement une robe droite. Les miens viennent souvent de chez Zara car les coupes sont plutôt bien travaillées.
  • la veste en jean : autre classique pour travailler un look basique, choisissez votre coupe, cela fait toute la différence
  • la petite robe noire

Evidemment, travaillez votre style avec quelques pièces fortes qui sont propres à votre personnalité. Personnellement j’aime beaucoup porter de la couleur et surtout du rouge. J’aime aussi beaucoup les combinaisons, c’est un peu ma signature pendant l’été car on y est plus à l’aise pour se poser pour un pique-nique ou prendre le vélo qu’une robe.

Voici aussi quelques idées de pièces fortes pour apporter du style à vos basiques :

  • un bomber fleuri, une blouse de couleur blanche, le pantalon paperbag
  • miser sur les accessoires pour finir le look et apporter un style à des pièces basiques et pour plus de personnalité (une ceinture, un chapeau, un sac banane)

En misant sur ces quelques intemporels, vos achats seront plus réfléchis et surtout lorsque vous achetez, imagiez des look complets en fonction des saisons. La coupe, la qualité de la matière et sa durabilité seront à privilégier.

Vendre, troquer, chiner

Ces dernières années, la mode éthique à commencer à bouger, notamment grâce aux appli comme Vinted qui permettent de vendre entre particulier. Voici quelques pistes pour faire du vide dans votre dressing et acheter à prix mini :

  • Vinted, on ne présente plus l’application qui existe depuis plusieurs années et qui marche pour tout type de pièce. Un conseil travaillez votre visuel sur des fonds neutres (portez votre vêtement face à une glace ou mettez le sur cintre au dessus d’une porte)
  • https://fr.vestiairecollective.com/ : si vous possédez ou recherchez des pièces plutôt haut de gamme ou de marque, c’est plutôt vers ce site qu’il faut se tourner, on trouve de la mode femme, homme mais aussi des articles de sport et de la déco.
  • https://www.videdressing.com/ : ici c’est plutôt le rdv des pièces de luxe, le site vérifie les pièces qui y sont vendus et vous pourrez faire de bonnes affaires
  • https://www.pretachanger.fr/ : je n’ai personnellement jamais essayé ce site mais c’est une piste à explorer
  • https://jaiio.fr/concept ce site propose plusieurs prestations comme organiser un vide-dressing ou de vous aidez à vendre vos pièces
  • https://levidedressingdejulieetcie.fr/i/qui-suis-je : dépôt vente en ligne d’une personne qui a monté sa micro-entreprise, les prix sont vraiment mini et vous trouverez vraiment toutes les tailles, à voir ce que cela donne en termes de vente, je n’ai également jamais testé ce site
  • Quelques autres pistes : les dépôts vente Emmaus de votre ville, déposer vos vêtements aux centre de La Croix rouge française ou autre associations caritatives qui peuvent, si vous en avez beaucoup venir directement chercher vos vêtements

Se mettre au Do it Yourself (DIY)

Si vous me suivez sur Insta, cela ne vous a pas échappé, depuis plusieurs mois je me suis mise à la couture, avec un objectif d’atteindre un tiers de mon dressing fait maison d’ici la fin de l’année. Evidemment, j’ai bien conscience que la couture n’est pas à la portée de tous.tes mais je sais que vous êtes plusieurs à vous être lancée et je suis hyper heureuse d’échanger avec vous sur le sujet au quotidien. En faisant ses propres vêtements, on prend énormément conscience du temps passé pour une pièce et par conséquent son coût. Choisir un beau tissu, cela à un coût, ne croyez pas que la matière première est bon marché. Encore une fois, en choisissant des matières de qualité, cela nécessite de mettre un peu le prix. Mais quelques astuces vous feront des économies : recycler des vieux draps, rideaux (tout se transforme), chiner chez Emmaus ou en brocante de la mercerie (boutons essentiellement) et surtout passer au Upcycling (comprendre transformer un vêtement déjà existant).
Vous verrez en cousant vous même vos propres vêtements vous aurez d’une part la satisfaction du fait maison et du sur mesure mais aussi beaucoup plus conscience du coût et du temps homme. Personnellement c’est aussi cela qui m’a fait largement ralentir la consommation de la fast fashion.

Pour aller plus loin dans la démarche

Qu’est ce que la slow fashion ?

On en entend de plus en plus parler et pourtant ce terme ne vous dit peut être rien. Pourtant, vous l’avez peut être déjà adopté totalement ou partiellement ou peut être que vous n’êtes pas encore du tout à ce stade de réflexion. Je vous éclaire et vous en dis plus dans cet article.

La fast fashion vs la slow fashion

Si je vous dis … H&M, Zara, Asos, Shein, Stradivarius… ces enseignes que vous trouvez partout en France, en Europe, dans le Monde, que ce soit dans le petit centre-ville au fin fond du Tarn, dans les grandes villes ou sur Internet… ces enseignes fonctionnent toutes sur le principe de fast fashion.

Elles fonctionnent aussi sur une logique de collection à moindre coup qu’il faut renouveler sans cesse. Pour y arriver, elles sont contraintes de sous-traiter leur production qui est souvent de nouveau sous-traitée. En bout de chaîne, ce sont des pays du tiers monde comme l’Inde ou le Bungladesh qui fabriquent nos vêtements et donc difficile pour les enseignes de contrôler et maîtriser les chaînes de production.
Aujourd’hui, même si on a globalement conscience que la fast fashion n’est bonne pour personne, concrètement on reste bercé par les appels marketing : acheter toujours plus moins cher aux rythmes réguliers des ventes privées et autres périodes de soldes.

Mais alors la slow fashion, c’est quoi ?

La slow fashion va donc à contre-pied de cette logique que l’on connait bien depuis des années et qui est ancrée dans nos modes de consommation. La slow fashion désigne plutôt des collection qui allient, mode, qualité, sélection de matières durables pour l’acheteur et si possible respectueuses de l’environnement. C’est aussi une toute autre logique puisque l’on va toucher à l’achat local, acheter moins mais acheter mieux et aussi une autre, presque, logique de vie : trier, donner, chiner, revoir sa vision du acheter pas cher etc

La mode, la 2ème industrie la plus polluante au monde

Saviez-vous que la mode était la 2ème industrie la plus polluante au monde après le pétrole ? Vous trouvez qu’un t-shirt basique en coton ne vaut pas plus de 10€, vous trouvez que la mode c’est cher ? Dites vous qu’avec des prix aussi bas, se cache souvent des prix humains mais aussi environnementaux. On délaisse les matières naturelles comme le lin ou le coton pour des fibres moins respectueuses de l’environnement comme le polyester. La fast fashion fait également largement usage de produits chimiques pour le traitement des fibres ou la coloration aux conséquences désastreuses d’un point de vu écologique (eaux pollués, déforestation…) … Bref, aujourd’hui, il est temps de vraiment questionner notre rapport à la mode et plus largement notre manière de consommer la mode.

Quelques références pour aller plus loin

Confinement en solo : un voyage avec soi

Cela fait longtemps que je ne vous ai pas parlé ici. D’habitude je vous parle de mes voyages, je vous montre en photo mes périples et vous partage mes meilleures adresses. Oui, sauf que…. Depuis que j’ai quitté mon dernier job en décembre 2019, je suis sans emploi, que le COVID 19 est passé par là et que nous avons été confinés pendant 3 mois (ou presque). Je partage ici un peu le bilan de cette période si particulière et comme j’ai su tirer parti de cette parenthèse.  

Etre moins connectée

Au début du confinement, clairement j’étais assaillie de message sur Whatsapp, un peu comme tout le monde, on se raccrochait à ça pour rester en lien avec le monde extérieur. J’ai toujours été très connectée, le téléphone jamais loin et si je ne réponds pas au message dans les 15 min, c’est que « quelque chose de grave » m’était arrivé. Les semaines de confinement se sont installées et j’ai ressenti un fort besoin de me détacher de Whatsapp et de toutes les autres applis de messagerie et autre chat (Tinder compris). D’ailleurs, j’ai remarqué que petit à petit les gens se sont vite adaptés à cette situation et j’ai reçu beaucoup moins de messages.
Je n’ai pas réussi à totalement décroché des stories Instagram, mais j’ai passé beaucoup moins de temps sur le téléphone qu’au début et ça m’a fait un bien fou.

Bilan à M+1 confinement : j’ai vraiment décroché du téléphone, j’arrive à faire une journée sans y être accroché et je ne me suis plus reconnectée à Tinder depuis.

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Retrouver le goût de la lecture

J’ai grandi sans ordinateur, téléphone connecté et encore moins la TV dans ma chambre. J’ai toujours eu cette culture de la lecture. Plus jeune, ma mère nous emmenait à la médiathèque, mon frère et moi, je lisais en moyenne 3 livres par semaine. Petit à petit, lorsque je suis devenue étudiante, l’ordinateur et les écrans ont pris place dans ma chambre/salon et j’ai délaissé la lecture. Il y a quelques années, j’ai investi dans une liseuse numérique et j’ai repris petit à petit mais je lisais uniquement en vacances.
Pendant le confinement, j’ai vraiment repris ce goût à la lecture. Mon bonheur à moi, malgré mes levés très tardifs, c’est de sortir le transat sur le balcon et y rester au soleil pendant 2h pour avancer dans mes lectures. Dernièrement, j’ai pris au hasard des livres sur Kobo et j’ai fait plutôt de bons choix car j’ai rapidement repris mes habitudes.

Bilan à M+1 confinement : les mauvaises habitudes des écrans ont repris le pas, mais ma liseuse numérique n’est pas loin et promis je vais finir ce que j’ai commencé.

liseuse_Kobo

Réapprendre à me regarder de la tête aux pieds

Je vous en avais déjà un peu parlé dans un précédent article, mais j’ai toujours beaucoup de mal avec mon image. J’ai récemment acheté un miroir de plein pied pour mon dressing. Je me suis rendue compte qu’en fait, je n’en avais jamais eu. Je partais le matin sans me voir en entier, ce qui est assez paradoxal pour quelqu’un qui aime s’habiller. Pendant le confinement, j’ai refusé de me dire que j’allais passer 2 mois en pyjama. J’ai vraiment fait un effort chaque jour pour m’habiller et même profiter pour remettre des vêtements oubliés au fond de mon dressing que je n’osais pas forcément porter. Bon, j’ai largement fait l’impasse sur le soutien-gorge, il ne faut pas abuser non plus.

Bilan à M+1 confinement : je porte de nouveau des soutiens-gorge et j’ai refait un énorme tri dans mon dressing. J’ai aussi énormément cousu ces dernières semaines avec pour objectif d’ici septembre de n’acheter qu’une pièce par mois (vraiment utile).

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Apprécier le silence

Cela fait plus de 10 ans que je vis seule dans mon appartement.  Je me suis toujours très bien habituée à vivre seule et je ne l’ai jamais mal vécu. Néanmoins, j’ai toujours mis la TV en bruit de fond dès que je rentrais. Avec le confinement, j’ai totalement décroché des écrans et j’ai vraiment privilégié la musique toute la journée. Depuis quelques temps, j’ai même totalement éteint pour apprécié le silence. J’ai la chance de vivre dans un immeuble très calme, sans vis à vis avec beaucoup de verdure. J’ai réappris à juste m’asseoir et entendre le bruit des oiseaux, cuisiner sans musique, sans aucun bruit. Je crois que ça prouve aussi à quel point tout mon être s’est adapté à cette situation inédite, ne voir et ne parler à personne des jours entiers.

Bilan à M+1 confinement : la journée est toujours sans écran et bercée par les playlists dès le réveil, je suis évidement moins à la maison qu’en période de confinement, mais j’apprends mieux silence et c’est ancré dans mon quotidien désormais.

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Booster ma créativité

Depuis que j’ai quitté mon dernier job en décembre dernier, je suis sans emploi et je dois dire que cette période, que j’appelle de transition, est assez salvatrice pour moi en termes de créativité. J’avais déjà amorcé pas mal de projets avant le confinement : le lancement de mon compte Intagram @regard.sur.toi  dédié aux portraits photos pour la création de contenus Instagram de blogueurs et artistes mais surtout la multiplication de projets couture.
J’ai acheté ma machine à coudre en août dernier et j’ai vraiment profité de cette période de pause pour m’y mettre corps et âme. Je suis devenue totalement accro et j’ai déjà à mon actif plusieurs pièces cousues main.
J’ai également repris mon carnet de croquis pour dessiner au crayon. Bref, cette période de retranchement pour certains a été totalement bénéfique d’un point de vu créatif.

Bilan à M+1 confinement : j’ai dévalisé les merceries et boutiques de tissu dès le 11 mai et j’ai cousu depuis presque 1 pièce par semaine dont 1 manteau, une robe longue et une jupe. Je cherche actuellement une formation en cours du soir dans une école de mode pour professionnaliser mes connaissances en autodidacte.

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Garder ses objectifs en tête

J’ai passé une longue période du désert après mon dernier job qui a été clairement un échec (mettre fin à sa période d’essai car je ne le sentais vraiment pas alors que sur le papier c’était le job que j’ai toujours voulu avoir). Presque 6 mois au chômage, la période de confinement a été très dure psychologique : zéro offre d’emploi, des appels pour annuler les process de recrutement entamés avant confinement, une incertitude sur l’avenir des entreprises… Bref, je me suis dis que ça allait être compliqué. Mais je n’ai jamais rien lâché, j’ai continué à postuler dès qu’une offre sortait, j’ai continué à y croire, à préparer mes entretiens et à en passer en visio.

Bilan à M+1 confinement : j’ai enfin décroché un job que j’ai commencé il y a quelques jours… malgré le contexte, la situation s’est enfin débloquée pour moi et je suis super contente de pouvoir enfin reprendre le chemin du bureau…

Bilan de ce confinement

Comme beaucoup, cette période a été le moment de se recentrer, d’avoir une vraie pose dans notre vie. Le fait de le vivre vraiment seule était particulier mais je l’ai plutôt bien vécu. Cela m’a fait beaucoup de bien de ne rien faire et de ne pas culpabiliser. Je suis contente d’avoir pu rebondir après cette période et j’espère que le temps me donnera raison sur mes choix. Et vpus comment vous avez vécu cette période de confinement ?

Déprime de retour de voyage : mes astuces pour contrer le blues du voyageur

Nous sommes nombreux.ses à avoir ce même mal-être lorsqu’on revient de voyage : le blues, ce sentiment de ne plus être à sa place, le retour de la routine, des envies de repartir. Je vous donne mes quelques astuces pour contrer le blues du retour de voyage pour mieux vivre cette période de transition. Continuer la lecture de Déprime de retour de voyage : mes astuces pour contrer le blues du voyageur

San Francisco en solo : mon city guide

Je suis super contente de pouvoir vous partager ce voyage que j’ai effectué en solo en septembre dernier. C’était un peu un concours de circonstances : je finissais un contrat, je ne savais pas trop où aller, il y avait une super promo avec un vol aller-retour à 320 euros et mon ami américain David, rencontré à Londres, qui me tannait pour venir en Californie. Je n’ai pas réfléchis longtemps, j’ai pris un vol de dernière minute et j’ai atterri dans la capitale des hipsters.

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